Cahin {terminé}


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 Cahin {terminé}

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- Chevalier Manteau Noir -
avatarHumeur : rieur

- Chevalier Manteau Noir -
MessageSujet: Cahin {terminé}   Dim 11 Déc - 14:32

Cahin
« Nul délice n'égale la Terreur! »

Informations Générales




Nom : Aucun
Prénom : Cahin
Surnom : L'arlequin, le bouffon des rues

Âge : 25
Sexe : masculin

Date de Naissance : 31 octobre
Nationalité : français
Lieu de naissance : Paris


Synchronisation


Groupe : templier
Armes : dagues jumelles

Ancêtre(s) : inconnus
Descendant(s) : aucun (pour le moment?)

Période ? : brotherhood



Données Physiques

Poids : 60kg

Taille : 1m75

Yeux :couleur inconnue

Cheveux : couleur inconnue
Corpulence : élancé

Marques ? : aucune
Objets fétiches : ses dagues et son masque
Accessoires : Voir objets fétiches



Données Mentales


Phobie(s) : Perdre son masque, que quelqu'un voit son visage
Manie(s) : Rire grinçant
Rêve ? : Etre connu dans le monde civilisé pour ses meurtres théâtraux.

Caractère : Que dire de cet arlequin si ce n'est que son apparence est un pâle reflet de sa personnalité?
Cette personnalité se base sur sa douleur passée. Au lieu de s'en faire une faiblesse, il s'est plongé dans celle-ci afin de ne plus la ressentir. Il porte constamment son costume et son masque pour bien rappeler que l'habit ne fait pas le moine. Le sourire arboré peut-être perçut comme une exagération ou un rictus cruel et figé. Cahin a choisit la deuxième option, mais n'en dit rien. Il ne peut s'empêcher de tuer ses victimes avec des gestes exagérés. Qu'ils soient trop longs, trop courts, trop lents, peu lui importe tant que cela est excessif. Après tout, l'excès est ce qui amuse le plus. Donc pourquoi ne serait-ce pas également ce qui effraie le plus?
Sa voix naturellement grave n'a jamais été entendue que par sa soeur Caha. Sinon, chaque personne ne peut entendre qu'une voix grinçante et sifflante. Il donne volontairement cette tonalité, afin d'énerver les gens de ces sons dérangeants et ainsi récupérer toute l'attention. Lorsque Cahin parle, c'est rarement pour être sérieux. Il a toujours une phrase pour dédramatiser les situations ou au contraire, inquiéter. Lorsqu'il raconte ces bouffonneries sur scène, tout le monde y prend plaisir et rit de bon coeur, alors que dans la rue, n'importe qui s'inquièterait. Que se soit pour sa santé, celle de sa famille ou plus simplement son entourage.
Le sport est la santé paraît-il. Si c'est la vérité, L'arlequin ne peut nier avoir une excellente santé. Il ne peut s'empêcher de courir, danser, faire toutes sortes de pitreries et autres numéros d'équilibriste.
Seule Caha connait le véritable visage de cet homme, qui, ensemble, ont presque tout partagé. Avec elle, il ne semble plus le même. Il est au contraire très attentionné. Jamais personne n'a tenté de s'en prendre à elle, et heureusement, Cahin ferait tout pour tuer cet agresseur à feu doux, voire, pourquoi pas, le pousser au suicide en tuant méthodiquement son entourage.
Ses meurtres qu'il prétend artistiques ne souffrent pour limite que celle de l'imagination de ce bouffon. Imagination, qui ne tolère aucune limite pour la douleur des autres qui forme sa plus grande source de rire grinçant.

Pour faire simple et comme chacun l'aura comprit, Cahin n'est autre qu'une personne vivant dans l'excès et pour l'excès, pour le plus grand malheur de tous. Seuls ses éventuels alliés, des templiers, échappent à sa comédie meurtrière.

Sexualité : hétéro



Biographie


La France était déjà considérée comme le pays de la culture en toute fin du XV° siècle. La noblesse faisait tout son possible pour que cette image de marque reste intacte au travers du monde civilisé. La famille Saint-Office ne faisait pas exception. Clotilde et Jacques, les deux enfants, qui étaient également des faux-jumeaux, étaient soumis à cette discipline on ne peut plus stricte.

Cependant, ils n'avaient jamais eut envie de se plier à cette éducation, à cette étiquette imposée par leur rang social. Ils n'aspiraient qu'à s'amuser, à rire et voir d'autres personnes de leur âge tout simplement. Ils étaient obligés de suivre des cours de conduite, que se soit le comportement à adopter à table, celui à avoir en société parmi les autres nobles, ou encore le maniement de l'épée pour Jacques et la couture pour Clotilde. Seulement, le père ne pensait pas que ses enfants seraient aussi complices, ce qui leur permettrait d’échafauder des plans pour ne pas aller à leurs cours et de ses retrouver pour ensuite aller jouer.
Lorsque le père l'apprit, il commença à les humilier. D'abord avec un bonnet d'âne, lorsqu'ils n'avaient pas les réponses à ses questions. Puis il commença à faire monter la pression en les envoyant au coin avec le bonnet. Enfin, il franchit un cap avec eux. Il voyait que l'humiliation ne suffisait plus. Et il commença à les battre. Chaque jour un peu plus. Chaque jour leur laissant de nouvelles douleurs.

Mais un jour, l'humiliation donnée par le père fût fatale pour la personnalité de ces enfants.
Les faux-jumeaux partirent une fois de plus en catimini pour rejoindre leurs amis, avec une surprise. Ils s'étaient fait des costumes ridicules et s'affublaient des surnoms Cahin pour le garçon et Caha pour la fille. Il racontaient des histoires stupides, faisaient des mimes ou réalisaient des numéros tels que ceux des clowns dans les cirques.
Lorsque leur père les trouva, ils étaient en train de faire des mimes, et leurs amis riaient aux éclats. Ils auraient du être en train d'apprendre à bien se comporter lors des réceptions. Ils se firent battre sous les yeux horrifiés des autres enfants qui partirent en courant. Lorsque les deux jeunes bouffons se relevèrent, ils furent traînés de force jusqu'à la villa où il étaient attendus pour aller à un bal donné par d'autres nobles. Mais Caha et Cahin n'eurent pas le droit de se changer, et ils conservèrent les costumes pittoresques qu'ils avaient déjà porté une bonne partie de l'après-midi.

Lorsqu'ils arrivèrent à la salle de réception, les parents laissèrent leurs enfants entrer en premier, car ils ne voulaient pas être vus ensemble. La soirée se passa sans la moindre anicroche mis à part le fait que les parents racontaient à tout le monde que leurs enfants étaient une honte et refusaient l'éducation qui leur était offerte. Mais à la fin de celle-ci, leur père réclama le silence avant de dire que ses enfants, qui étaient habillés pour faire rire, pourraient clore ce moment. Ils furent envoyés sur scène où ils devaient réaliser des numéros ridicules pour distraire la noblesse française. Mais les faux-jumeaux comprirent qu'ils n'étaient là que pour être humiliés et ne firent aucun geste si ce n'est se prendre l'un l'autre par la main. Un jeune homme qui manqua de retenue face à ce spectacle on ne peut plus absent prit ce qu'il trouva sur la table et leur lança. Il fut vite imité par les autres qui ne laissèrent que les chandeliers en place et qui couvrirent les enfants de toutes sortes de fruits et légumes, de viandes et de poissons, de gâteaux et autres desserts.

Durant les jours qui suivirent, chacun était présent pour leurs cours sur l'éducation. Mais cette dernière humiliation était de trop. Et déjà, malgré leur jeune âge, les personnalités des deux se construisirent en opposés complémentaires. Caha s'enfermait dans le mutisme et ne délivrait que quelques rares paroles aux oreilles de son frère pour que personne n'entende, et lui prenait une voix grinçante qui faisait qu'il retenait toute l'attention tant elle semblait désagréable au milieu de la noblesse française.

Le temps passait et les deux jeunes commençaient à oublier leurs prénoms pour les noms qu'ils s'étaient donnés lors de leurs spectacles enfantins, et plus le temps passait, plus ces deux personnalités aussi complémentaires que opposées étaient proches.
Le jour où ils devaient fêter leurs 20 ans, personne ne dit le moindre mot à ce sujet. La famille était muette et les regardaient à peine tandis que les amis qu'ils avaient soit n'étaient plus, soit ne pouvaient les contacter. Le soir, Cahin sortit de sa chambre et escalada le mur pour rejoindre sa sœur qui avait ses appartements à l'étage. Lorsqu'il fut sur le balcon, il frappa à la fenêtre. Celle-ci s'ouvrit quelques secondes après, et Caha laissa entrer son frère alors qu'elle ne portait qu'une robe de nuit des plus simples et des plus légères.

Tout en entrant dans la pièce, le jeune homme se saisit d'un écrin d'ébène qu'il avait dans son dos. Ils s'assirent sur le grand lit à baldaquins et il l'offrit à sa sœur. Elle l'ouvrit et aperçut un velours rouge sang avant de voir ce qu'il y avait réellement à l'intérieur. Deux paires de dagues étaient à l'intérieur. La première paire avait des lames aux reflets dorés et dont les manches étaient fins et couverts d'un léger cuir couleur émeraude. La seconde paire avait des lames foncées et des manches bleu turquoise et un anneau à la base du manche. La jeune femme avait les yeux qui brillaient face à ces armes dangereuses malgré leur petite taille. Elle prit celle qui avait les manches les plus fins et tandis l'écrin à son frère. Celui-ci prit les dagues restantes, les passa à sa ceinture, mais il lui laissa l'écrin.

Caha se dirigea vers son armoire, et tandis un costume qu'elle venait de prendre. Il était strié de vert et de bleu. Puis elle se saisit d'un autre costume. Il portait également des bandes verticales, plus larges que sur le précédent costume, de jaune et de mauve alternés. Enfin elle ouvrit l'armoire en grand et recula jusqu'à être à la hauteur de son faux-jumeau. Sur des mannequins de la taille d'enfants âgés d'à peine dix ans se trouvait les costumes qu'ils portaient quand il étaient plus jeunes. Ces derniers avaient servit d'inspiration à Caha qui les avaient reproduits et leurs avaient changé quelques détails.

Chacun avait son costume en main à présent. Et ils brûlaient d'envie de les essayer. Sans que la moindre parole ne soit échangée, comme depuis l'arrivée de Cahin dans la chambre, ils allèrent chacun à un coin de la chambre pour les essayer. Lorsqu'ils se retrouvèrent au milieu de la pièce avec leurs nouvelles tenues revêtues, le jeune homme prit les mains de sa sœur dans les siennes et la regarda un long moment avant de murmurer un merci d'une voix grave. Alors qu'il allait partir, il se sentit retenu, et regarda derrière lui. Sa sœur voulait lui montrer autre chose. Il resta sur place, ne bougeant plus. Il la vie soulever la partie haute d'un coffre, et prendre deux pans de tissus repliés sur eux-mêmes qu'elle lui tendit. Il déplia le premier et effleura de ses doigts un objet doré qu'il reconnut être un lou. Après avoir déplié le second tissu, il prit le temps de contempler un masque qui arborait un rictus cruel, qui était blanc, avec du bleu à certains endroits.

Cahin mit son masque, et s'avança pour mettre le lou sur le visage de sa sœur. Puis il la regarda après s'être reculé de quelques pas. Ils s'observèrent quelques instants, puis Caha prit la main de son frère et l'entraina face à un miroir qui servait de porte sur une armoire. Ils se virent tels qu'ils étaient depuis tant d'années. Mais cette fois ils pouvaient voir et non imaginer ce que serait leur personnalité si elle avait une manifestation physique. Chacun prit sa ceinture à laquelle ils passèrent leurs dagues. Ces deux bouffons, qui seraient qualifiés d'arlequins s'ils étaient vu ainsi, n'éprouvaient pas la moindre gène dans leurs costumes, bien au contraire, ils se sentaient bien. Ils avaient trouvé ce qui leur allait vraiment.

Soudain la jeune arlequine remarqua les yeux brillant de son frère et se tourna vers lui. Il avait les larmes aux yeux, une seule coula, et ce fut sur son masque. Elle, qui avait l'habitude de cacher chaque sentiment et qui connaissait si bien son frère sut que c'était une larme de joie et de reconnaissance. Il était content qu'elle lui ait trouvé un costume digne de ce nom et surtout, digne de sa personnalité. Elle se rapprocha au point d'être collée à lui et le prit dans ses bras. A cet instant ils surent que personne ne se mettrait plus jamais entre eux, que rien ne pouvait les séparer, qu'ils n'auraient aucun repos pour l'un pour l'autre et qu'ils vivraient de ce qu'ils gagneraient ainsi vêtus.

Une fois que cette accolade, presque trop chaleureuse pour être simplement fraternelle, fut passée, les arlequins se regardèrent dans les yeux, et chacun prit ses dagues. Leur regard se passait de paroles. Ils allèrent trouver leurs parents afin de leur prendre la vie qu'ils n'avaient pas eus.
Ils quittèrent la chambre par là ou Cahin était entré. Il se mit debout sur le bord du balcon, et sauta dans un petit bosquet et en sortit en riant. Caha en fit de même, mais elle garda son calme implacable et épousseta rapidement son costume avant de suivre son frère. Ils se dirigèrent sans le moindre mal dans la villa, faisaient attention de se cacher lors de passage des domestiques, et arrivèrent devant une grande porte de bois sculptée. Celle qui les séparaient de la chambre de leurs parents. Ils entrouvrirent la porte, et la refermèrent dès qu'ils furent entrés. ils avancèrent en silence en se tenant la main, et leurs dagues dans l'autre. Ils s'arrêtèrent au niveau du lit et écartèrent les baldaquins de celui-ci. Chacun de leur côté, l'arlequin allait tuer son père et l'arlequine sa mère. Fidèles à eux-même, la jeune femme égorgea sa mère qui eut à peine le temps de comprendre ce qui se passait avant de mourir. Quant au jeune homme, il se jeta sur son père et le poignarda un nombre de fois approchant de la cinquantaine tout en riant un peu plus à chaque fois qu'une de ses dagues perçaient le corps.

Lorsqu'ils eurent finis leur besogne, ils partirent de la maison familiale sans le moindre regard en arrière, et sans le moindre mot. Ils n'avaient aucune idée d'un endroit où aller, ni comment ils pourraient vivre. Mais peu importait, ils allaient continuer ensemble. Juste tous les deux.
Le temps passa, et ils s'installèrent à Tours où ils organisaient régulièrement des spectacles. Ils gagnaient de quoi se loger et se nourrir et ça leur suffisait, car ils étaient ensemble. Un soir comme un autre, Cahin remarqua entre deux bouffonneries un homme qui regardait trop Caha à son goût. Après s'être dit qu'il ne le reverrait jamais il l'oublia et continua ses mimes. Mais cet homme revint le lendemain à la même représentation. Puis le surlendemain également. Il lorgnait incessamment la jeune arlequine. A la fin de leurs péripéties sur scène, l'arlequin alla parler à sa sœur de cet homme. En guise de réponse, elle s'approcha de lui, lui murmura à l'oreille qu'elle en avait marre de cette ville et que cet homme pouvait être une raison valable de plier bagages tout en s'amusant.

Le lendemain, allant clore leur spectacle, Cahin demanda de sa voix grinçante l'aide d'un membre du public pour accomplir un tour de magie. La jeune femme descendit de scène et alla prendre la main de l'homme qui la regardait trop souvent, et rarement dans les yeux. Elle l'emmena sur scène et l'arlequin lui expliqua qu'il allait être roué de coups à mort et qu'il serait décapité, le tout dans un sac de toile grossière. L'humour noir de Cahin était connu et par conséquent personne ne le prit au sérieux. L'homme fut mit dans un sac et un rideau placé devant pour faire croire à un changement de sac. Puis le rideau fut retiré, et les deux arlequins commencèrent à battre la victime qui avait été bâillonnée avec de violents coups. Tout le monde riait à ces enfantillages, car personne ne prenait ce spectacle au sérieux. Puis Caha prit l'une de ses dagues, et commença à décapiter la personne qui était dans le sac. Une fois fait, elle prit la tête et la montra au public, qui était horrifié. Personne ne bougea, par effroi, mais également par le fait d'avoir été berné si facilement. Cahin riait aux éclats avec sa voix toujours aussi grinçante tandis que Caha jetait la tête dans le public. Les deux arlequins se prirent par la main une fois de plus, en entrelaçant leurs doigts, et s'inclinèrent devant une assemblée on ne peut plus distraite par l'étrange projectile. Puis les faux-jumeaux s'en allèrent tranquillement sans rien demander. Ils quittèrent Tours sans attendre, mais sans se presser pour autant.
Ce qu'ils ignoraient, c'est qu'ils avaient été vu par une personne appartenant à l'ordre templier.

Après quelques mois, les faux-jumeaux reçurent une lettre qui portait le sceau de Borgias. Cesare voulait les recruter. Mais pour cela ils devaient passer un test. Il devaient aller en Italie et assister à une représentation privée. Il allaient devoir assassiner un noble étranger de sang royal.
Le soir arriva et ils se retrouvèrent dans un groupe de bouffons, avec leurs costumes habituels. Une courtisane du nom de Fiora Cavazza dirigeait le groupe. Elle devrait probablement faire un compte-rendu à Cesare sur les prestations des deux français de la troupe.

Lorsque les invités furent en place, ils commencèrent leur spectacle. Caha et Cahin étaient plus regardés que les autres. Ils dansaient avec des pas exagérés et volontairement maladroits, ils réalisaient toutes sortes de pirouettes, faisaient semblant de se battre à mains nues ou encore tombaient par terre. Les convives applaudissaient. C'était une véritable réussite. Tous les regards se fixaient sur les arlequins français. Puis Cahin s'inclina en désignant qu'il laissait l'attention pour sa sœur. Caha commença à jongler aussi bien avec ses dagues qu'avec des chandeliers ou des fruits. Sans le moindre mot, et sans le moindre bruit, le jeune français se plaça derrière sa victime qu'il poignarda sans la moindre hésitation. Ce qui lui permit de constater que même les personnes de sang royal avaient un sang rouge. Et non bleu comme le prétendait les rumeurs et légendes. La panique s'installa et tout le monde se leva en comprenant ce qui se passait. Caha lança les deux couteaux avec lesquels elle jonglait, et perça deux gorges avec. Les victimes s'écroulèrent sur le champs, une lame enfoncée jusqu'à la garde dans le corps. Enfin, la dernière spectatrice vivante qui tentait de fuir fut rattrapée par Fiora qui la plaqua sur une chaise et l'acheva rapidement d'une dague au coeur. Contents du résultats, les arlequins français sortirent. Cahin riait aux éclats, et Caha sortit dans un état de calme apparent, trébucha sur un candélabre et suivit son frère.

Au bout de peu de temps Fiora Cavazza les retrouva et leur donna une lettre écrite par Cesare Borgia en personne! Ils leur demandait d'aller habiter Rome, il aurait besoin de leurs services en cette ville sous peu.




Vous & Nous


▬ Pseudonyme :: Cahin
▬ Âge Réel :: 19

▬ Crédits de l'avatar :: ÉCRIRE ICI

▬ Expérience RP :: Moins d'un an.
▬ Votre présence ? :: le week-end essentiellement.

▬ Multi-comptes ? :: non.

▬ Comment avez-vous connu le forum ? :: bouche à oreille
▬ Des commentaires à faire sur le forum ? :: Me tarde de commencer à RP.

▬ Autre :: Un masque peut être une personnalité.

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